fanfic-yaoi-th-leima-th is back... M I S___A___J O U R

fanfic-yaoi-th-leima-th is back... M I S___A___J O U R
M I S___A___J O U R

Welcome everyone !

Sur un coup de tête, à 03 : 05 du matin, le jour de Noël, je décide de reprendre en main, cette fiction qui me faisais plus pitier qu'autre chose. Je prends donc la décision complètement folle d'écrire...

Une fiction YAOI/Twincest sur les Kaulitz

C'est aussi ce qui vous importe, non ? Assez de charabia, et lisez le prologue. So... Let's go girls !

___________________________________________

Je me souviendrai toujours de la première fois ou on m'a pris pour une fille. En plus, j'étais tombé sur la mauvaise personne. Le mec qui déteste le rock, et surtout les mecs efféminés. En bref, moi. Tant qu'il pensait que j'étais une fille, j'étais en sécurité.
C'était un soir glacé de décembre. En 2007...

___Je marchais d'un pas pressé en direction du fast-food de mon quartier. Il faisait froid. Je grelotais. Je m'avance sans regarder où je vais. Je fixe mes pieds glacés. Je marchais de plus en plus vite. Lorsque l'odeur des frites pénétra mes narines, je relevai la tête. Le grand « M » du Mc Do m'éblouissait. La faim m'avait vite tiré devant les caisses.
- Bonsoir, je voudrais une grande portion de frites. dis-je affamé
Le jeune vendeur boutonneux se retourna pour aller chercher ce que j'avais commandé.
- Euh...finalement j'en veux deux ! Non, trois ! Non, deux !
La faim et la raison se contredisait...
- Gourmande !
Je tournai la tête pour voir qui était la personne qui avait mal accordé cet adjectif qui me définissait bien. Je me trouvai nez à nez avec...
- Tooom ! sortis-je d'un air faussement réjouis.
Le mec le plus populaire du lycée.
- Je t'ai déjà vu au lycée, mais je sais pas qui tu es...
Son sourire de coin me déconcentrait.
- B...commençai-je hésitant.
Les images de lui et sa bande en train de tabasser un « mec qui n'avait pas le droit de se maquiller ». Je pense alors : « Il croit que je suis une fille, alors mieux vaux que je continu le travaille. Je ne tiens pas à me faire taper dessus demain à la première heure. Alors, euh...Barbara ; Bastienne ; Beate ; Bertha...» Je ne trouvai aucun joli prénom féminin commençant par « B ». Tanpis.
- Bettina. Lançai-je au hasard.
- Jolie.
- Mmmh... J'aime pas trop...
- Je parlais de toi.
Merde.

Les heures qui ont suivi furent rude...


___________________________________________

Pour découvrir le comment de la raison du pourquoi, il suffit de déposer des comm's qui, à votre avis, m'encouragera.
Je dresse déjà la liste des personnes à prévenir. Soyez nombreux !
# Posté le mercredi 09 avril 2008 14:04
Modifié le mardi 23 juin 2009 15:50

« - J'ai les clés. Je t'ouvre seulement si... J'aurais estimé avoir passé assez de temps avec toi. »

« - J'ai les clés. Je t'ouvre seulement si... J'aurais estimé avoir passé assez de temps avec toi. »

___________________________________________

Chapitre 1

Point de vu de Bill


- Comment ça se fait que je ne t'ai jamais remarqué avant ?
- Bah je ne sais pas. Peut-être que tu faisais un peu trop attention à des filles comme... Sarah...
Il me souris.
- J'en ai rien à faire de cette trainée, elle a juste une belle poitrine !
- Ouais "juste". C'est déjà pas mal...
Nous marchons dans une rue près du Mc Do, l'un à côté de l'autre.
S'il savait... Cette pensé me tire un sourire : Tom, le mec le plus convoité du lycée, s'intéresse à... un garçon. Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences. Je le hais pour ce qu'il a fait subir à Christophe. Christophe, c'était mon meilleure ami et il n'était pas très... masculin, disons. Il était gay pour être plus précis et Tom et sa bande l'on martyrisé. Un jour, Tom et ses potes l'ont amené de force dans une forêt. Ils le torturaient. Qu'est-ce que j'ai fait ? Rien. Personne ne défis Tom. Personne. Même pas moi.
- Dis-moi Tom, t'as un rêve ou un projet ?
- Ouais, toi.
Il me colle brusquement contre le mur de la ruelle dans laquelle nous venons d'entrer. Il m'embrasse presque violemment. Je sens son piercing rouler sur ma lèvre inférieure et sa langue me chatouiller le palais.
- Bettina, viens chez moi...

Plus tard...

Je ne comprends toujours pas pourquoi j'ai accepté de venir...
Une belle maison en plein centre ville, entouré d'un beau jardin. En entrant, je sens la bonne odeur du propre. Tout les meubles vont ensemble. C'est très accueillant. Sa mère doit soigner son fils autant bien que sa maison, je pense.
Tom, m'enlève poliment ma veste.
- Non ! J'ai vraiment froid, je préfère la garder.
- Comme tu voudras. répondit-il
Si j'enlève ma veste, il verra bien que je n'ai pas de poitrine. Et là, non seulement il m'haïra à cause de mon style pas assez masculin, mais en plus il aura découvert que je lui ai menti. Et alors, ce mensonge l'aura entrainé à me draguer. Et ça, pour Tom, c'est inacceptable...
- Bettina ?
- Oui ?
- Mes parents ne sont pas là...commençait-il.
Mes jambes commençaient déjà à trembler alors qu'il s'approchait de moi.
- ...pour le reste du week-end. finit-il
Son visage s'approchait dangereusement de moi. Ses lèvres allaient emprisonner les miennes mais...
- Oh ! Tu as vu l'heure qu'il est ? dis-je en me tournant habillement vers mon poignet...sans montre. -_-
- Mais... Tu n'as pas de montre ! rigolait-il
Je remarque qu'il y a une horloge derrière lui.
- Non, je n'ai pas de montre. Mais j'ai des yeux ; je peux voir avec l'horloge derrière toi qu'il est 23 h 16.
- Oh.
- Bon alors j'y vais ! déclarais-je joyeusement.
Partant en courant de chez lui, j'aperçois que la grille est verrouillée. Instinctivement je me retourne. Je vois Tom qui arrive tranquillement. Il tournoie les clés dans sa main agile.
- La grille est fermée. l'informais-je.
- Je sais. dit-il sèchement.
- Tom je suis désolé(e ?)
Ma main allait rejoindre son bras, mais il l'attrapa fermement.
- Tom, qu'est-ce que...
- Non, toi ! hurlait-il.
Ses mains étaient agrippés à mes avant bras, ce qui me collait contre la grille.
Mon pouls s'accéléra : Le Grand Tom était fâché contre moi.
- J'ai les clés. Je t'ouvre seulement si...
Ses mains descendaient de plus en plus bas...
- ...J'aurais estimé avoir passé assez de temps avec toi.
...pour les poser sur mes fesses, et me compresser contre son bassin. Je commençais à suer. « S'il la sent... S'il sent que je bande... Il n'y a qu'une solution : penser à quelque chose qui me dégoûte. » J'imaginais le vendeur boutonneux du Mc Do en train de percer son acné juste devant moi. Je me retins de gémir. Je levai la tête vers le ciel étoilé afin qu'il ne devine pas à mon expression que je suis excité trop vite pour être une fille. Je m'efforce de garder une respiration régulière...
- Bettina ? Bettina ?! Ca va ?
- Hein ? Euh... Oui ! Oui !
Je regarde autour de moi : Tom et son beau salon. Ce n'était qu'un rêve. Non, on ne rêve jamais réveillé... Je fantasmais.

Plus tard en classe...


- Bill, cesse de rêvasser !
- Oui monsieur Bournet, je suis désolé...
La sonnerie retentis.
Enfin la fin des cours. Je me dirige vers mon casier et croise... le regard de Tom, il me fait un petit clin d'½il et continu. Je lui fait un furtif sourire et me reconcentre sur mon casier. Je prends mes livres quand une idée m'effleure l'esprit. J'arrache une feuille d'un de mes cahiers et prends un stylo.

Je sais tout de toi.
Un jour on se verra rien que nous deux
et ce jour-là tu vas payer.

Point de vue omniscient

Bill pliât le papier et le glissa dans le casier de Tom. Un sourire sadique s'affichait sur le visage de celui-ci. Mais le pauvre Bill croit qu'il fait du mal à un être comme un autre. Il ne sait pas que c'est sa cher, son sang... ses gènes.
Il rentra chez lui, composa le numéro de Tom.
- Allo ?
- Tom... dit Bill d'une voix sensuelle.
- C'est qui ?
Bill faisait parti des nombreuses personnes qui avait une voix très différente au téléphone.
- Non, j'ai pas envie de jouer aux devinettes. lança le noireau.
- C'est toi qui a glissé ce mot dans mon casier...
- Peut être.
Bill venait de raccrocher. Il ne craignait pas que Tom rappelle. Le numéro était masqué.

Plus tard...


___Dans les couloirs du Lycée, Bill trace son chemin en regardant ses pieds. En relevant la tête, il voit Tom. Il ne pensait pas le voir aussi tôt dans les couloirs.
- Hey ! Bettina ! Suis-moi.
Il attrapa Bill par la main, et l'entraîna dans la salle des enseignants.
- Tu fais quoi ? demanda l'androgyne.
- On va se changer les idées avant les cours...
Tom poussa Bill contre la photocopieuse. Il pris le visage de son jumeau entre ses mains. Il léchait avec gourmandise les lèvres du noireau. Bill voulait parler, il entre ouvris la bouche, mais Tom l'embrassait plutôt que de le laisser parler. Bill sentait la chaleur envahir sa bouche. La sensation était tellement agréable qu'il ferma les yeux, laissant sortir quelques gémissements discrets. Tendu à la pensée de Tom en train de gifler Christophe, Bill mordis la lèvre percée de Tom. Le blond fit un léger "han" de douleur. A ce moment précis Bill savait ce qu'il allait faire de Tom.
La sonnerie du début des cours se fit entendre. Bill en profita pour bondir de la photocopieuse et courir en leçon de Math. Il ne se réjouissait pas de faire des Maths. Mais du mot suivant... Il en avait déjà des pulsions sexuelles.

___________________________________________
Avant que je reprenne en main cette fiction, on était deux. Nelly (moi) & Leila. Et quand Lilou (Leila) a vu le prologue, elle m'a envoyé mot par mot :
bon alors je fai sa avec toiii !!!
paske c trop bien mais c pas une twincest :)
je veux la suiite oki je vé mi mettre fin si t dacooord !?!?!?
bon re re bisouxxxx

Donc, nous sommes deux. Comme dans le bon vieux temps.
On aime beaucoup les images d'Allegator, donc on vous en mettra pas mal.
PS : J'ai relu 10 fois ce chapitre. Je me tire une balle si vous trouvez encore des fautes d'orthographe.:)


B o n n e__a n n é e !
# Posté le lundi 29 décembre 2008 14:09
Modifié le mardi 26 mai 2009 13:09

«Je descendis d'un bond du canapé. Mais lorsque j'eus posé mon deuxième pied, il me rattrapa par le bras et me glissa sous lui.»

«Je descendis d'un bond du canapé. Mais lorsque j'eus posé mon deuxième pied, il me rattrapa par le bras et me glissa sous lui.»

___________________________________________

Chapitre 2

Point de vue de Bill

La salle de cours était pleine. La seule place de libre était devant le bureau. Je m'installai alors, en oubliant l'idée d'écrire le mot suivant pour Tom. Le professeur de math, Pascal Bournet, s'installa a son bureau, et le cours débuta.
- Aujourd'hui, on va étudier euh... Shakespeare. L'un des trois meilleures euh... de quoi déjà ? Ah oui ! Écrivain ! L'un des meilleures écrivain au monde...
Habituellement je n'écoutais pas vraiment, mais cette fois-ci, il m'a semblé avoir entendu "Shakespeare". Et... ça n'a rien à voir avec les maths !
- Monsieur, Shakespeare n'a aucun rapport avec les maths !
- Bill, veux-tu te taire ?
Surpris, je le questionnais du regard. Il s'approcha de ma table, et... je sentis comme une odeur bizarre. Je commençais à renifler. Ca m'étais familier...Quand je reconnu cette odeur, qui m'évoquais les pires instants de ma vies, l'adrénaline m'envahis.
- De l'alcool ?! Vous êtes ivre ! Je... Je... dois...
Aucun sons ne voulait plus sortir de ma gorge. Je sentais que j'allais pleurer. Je partis en courant de la salle de classe, sans même prendre mes affaires. Arrivant dans la cour de récréation, je sentis comme une libération. Mes larmes coulaient, ma respiration s'accéléra, mes jambes me portaient... Mon T-shirt laissait le froid d'hiver me glacer. L'air me brûlait la gorge. Puis mon souffle se bloqua, comme si j'avais foncé dans un mur. Je reconnu sans peine la veste de Tom.
- Bettina ? Ca va ?
Je me rendis compte que je manquais d'oxygène. Le choque m'avait vraiment bloqué la respiration. Je venais de courir. Pendant plus d'un quart d'heure. Je ne pouvais plus attendre que ça revienne. Fâché que Tom m'ai arrêté si brusquement, je l'empoigne par les épaules en essayant de lui expliquer la situation rien qu'avec les yeux. Un mal de tête horrible m'envahis, des fourmillements partout et surtout sur le visage. Le vertige et... mon souffle revint.
- T'aurais pas pu m'attraper autre pars que par le ventre ?!
- Désolé, mais tu courais tellement vite, que si je t'avais pris par le bras ça te l'aurais arraché et... Tu pleures ?
- Non ! Pas du tout !
- Pourquoi ?
Cette question me rappela pourquoi j'étais parti aussi vite...

Flash Back

L'une des dernières fois ou c'était arrivé, j'avais 14 ans. Je regardais la télévision. J'avais vu mon beau-père apparaître sur le seuil de la porte du salon. Je faisais comme si de rien n'était ; je regardais fixement la télévision. Il s'installa à côté de moi l'air de rien.
- Bonjour, Bill.
Il glissa sa main sur ma cuisse. A chaque fois qu'il le faisait je me demandais si j'allais tomber dans les pommes... Sa main était déjà partiellement sur mon entre jambe.
- Je suis fatigué aujourd'hui...
- Bill, tu ne fera aucuns efforts...
Il déboutonna le bouton de mon jeans en même temps que le siens. Étant donné qu'il avait bu, j'imaginais qu'il n'avait plus aucun réflexe. Je descendis d'un bond du canapé. Mais lorsque j'eus posé mon deuxième pied, il me rattrapa par le bras, me glissa sous lui, et me baissa la fermeture éclair. J'essayais de le repousser, mais il attrapa mes deux bras d'une main, les maintenant en dessus de ma tête. Je pensais à ma mère qui était à la cuisine :
- Maman !!!
Il me ferma la bouche avec sa main de libre.
- Oui, chéri ? répondit elle.
- C'est rien chérie ! Il s'est juste fais mal ! hurlait mon beau-père.
Il enfouit sa tête dans mon cou, il sentait mon odeur... Comme si ça l'excitait. Je sentais de la chaleur, alors je compris qu'il avait ouvert la bouche. Gémissant discrètement en me léchant l'arrière de l'oreille. Tout son corps se frottait lentement mais de manière régulière contre le mien. Il prenait son pied...
__Et je devais supporter ça pendant des heures... Certaine fois il me forçait de lui faire des félations, ou il me sodomisait. Et cette fois là en faisait parti.

Fin Flash Back

- T'as pas l'air bien, viens chez moi.
- Volontiers...
Je fondis en larmes dans les bras de Tom.

Plus tard...

__Chez Tom, je m'installai sur le canapé du salon. J'examinais la texture du tissus en passant mes mains sur les accoudoirs. Je sens les mains de Tom me masser les épaules... Il le fait si bien que je fermai les yeux. Lorsque ses massages cessèrent, il était en train de m'allonger sur le sofa. Et dès que j'ouvris les yeux, il était déjà sur moi. Son bassin contre le mien, il commençait de faibles coups de reins. Je commence à me poser des questions. Il risque de remarquer, si il est autant collé à moi. Mais je suis si bien... Que je me permet de me tortiller un peu pour plus de plaisir... Il me fait un sourire de côté.
Ce sourire. Je l'ai déjà vu sur ces lèvres. Le jour ou il a poussé à bout mon meilleur ami.
Je le pousse en arrière, il ne comprend pas. Il ne sait si il doit sourire, ou me demander ce qui se passe. Je le lève par le col et le plaque contre le mur.
- Tu fais quoi ?
Son regard dévasté me donne envie de l'embrasser, ce que je fais sur le champs. Il doit penser que je suis SM*, puisque qu'il me caresse le dos en passant par mes fesses. Je retire les mains qui se trouve sur mon corps, et je pars sans oublier de prendre la photo de lui tout sourire que j'avais remarqué sur la commode de l'entrée.
__Vendredi matin. Je traverse le couloir du lycée. Je ne peux m'empêcher d'afficher mon sourire sadique. Tout les élèves que je croise me regarde tel un hibou. J'arrive vers la bande de Tom dans un coin du couloir, je fais en sorte qu'il ne me voit pas passer près de lui et glisse une enveloppe dans sa poche.

Point de vue de Tom

Sweet dreams are made of this
Les doux rêves sont fait de ça

Who am I to disagree ?
Qui suis-je pour désapprouver ?

I travel the world
Je traverse le monde

And the seven seas
Et les sept mers

Everybody's looking for something
Tout le monde est à la recherche de quelque chose


Some of them want to use you
Certains veulent t'utiliser

Some of them want to get used by you
Certains veulent que tu les utilise

Some of them want to abuse you
Certains veulent abuser de toi

Some of them want to be abused
Certains veulent que tu abuse d'eux

Je suis dans un état second. Je jette l'enveloppe et la feuille dans le feu de la cheminé. Je n'arrive pas à y croire : Quelqu'un sur cette planète me veut du mal. Mais qui ? Et Pourquoi ?
- Tom ! Où as-tu dont mis la photo de ton 16 ème anniversaire ?
Je savais que c'était Bettina qui l'avait. Elle l'a prise sans retenu, devant moi.
- Maman ! Je suis occupé là !
- Tom, je ne t'ai pas élevé comme ça !
- Je ne sais pas... Je crois que je l'ai prise dans ma chambre, et qu'en suite, je l'ai perdu.
- Cherche la, et trouve la.
- Pourquoi c'est aussi important pour toi ? Ce n'est qu'une photo !
- Ca ne te regarde pas.
Elle quitte le salon, et je soupire.
- Tom !!! Je t'ai entendu ! Et sors donc le chien ! Il ne cesse ne tourner devant la porte.
Je me dirige vers la porte d'entrée, et vois mon chien, Scotti, en train de sautiller devant la porte bavant toute l'eau de son organisme. Je sors le petit jouet préféré de mon chien qui est autre qu'une petite poupée qui représente cette pédale de Christophe. Je m'étais bien marrer avec ma bande. On lui avait coupé quelques mèches de cheveux pour les coller sur cette figurine. Et j'ai apprécié l'idée que j'ai eu de la donner à mon chien. Je lui lance "Christophe deuxième du nom" dans le jardin. Je met ma veste, et rejoins mon chien dans le jardin. En fermant la porte, je me rend compte qu'il fait nuit, je remarque donc que j'ai oublié d'allumer les lumières extérieur. Tanpis, je connais mon jardin par coeur. Je sors mon briquet, met ma cigarette en bouche et place ma main sur le côté du briquet. J'entends des branches craquer derrière moi. Ce chien me colle plutôt que de faire ses besoins ?!
- Scotti, fou le camps et va pisser !
Je relève les yeux, et m'aperçois que mon chien est loin devant moi. Qui peut être derrière moi ? Ma mère est à l'étage supérieur. Mon père fait des heures supplémentaires au bureau. Pourtant, le grillage est fermé à clé. Personne ne peut entrer à part moi et mes parents...


___________________________________________


IN-A-DMI-SSIBLE ! Inadmissible ! Ce n'est que le deuxième chapitre, et j'ai déjà un gros retard ! Bref, je dois vous annoncer que Lilou m'a abandonné. Donc j'ai écrit ce chapitre toute seule :-( Je sais qu'il n'est pas passionnant, mais le début n'est jamais passionnant. ( je me rattrape comme je peux :o )
Pour la suite, je demande simplement des commentaires encourageants.
Et j'ai une question chiante : Est-ce que vos parents savent que vous lisez du YAOI ? %)
# Posté le mercredi 31 décembre 2008 12:36
Modifié le mardi 26 mai 2009 13:16

« Je vois dans ses yeux du sadisme... de la haine. Comme un homme prêt à violer. - J'peux te dire que tu vas la sentir.»

« Je vois dans ses yeux du sadisme... de la haine. Comme un homme prêt à violer. - J'peux te dire que tu vas la sentir.»

___________________________________________

Chapitre 3

Point de vue de Tom


Un craquement de branche se fait entendre. L'adrénaline envahie mon corps. Ma respiration devient rapide et bruyante. Lorsque j'ose me retourner, avant même que je puisse distinguer son visage, il me saute dessus. Je ne vois que du noir. Je ressens une forte douleur et plus rien.

Je viens de reprendre conscience. J'ai l'impression qu'on me touche... Est-ce que je rêve ? Je m'efforce d'ouvrir les yeux. Tout est flou. Je vois des murs gris-noir. Il fait sombre. Il fait froid... Comme si j'étais à l'extérieur. Je regarde à côté de moi, je vois des briques. Je sens une douleur assez présente dans le dos. Je suis couché au sol. Je me concentre sur mes yeux. Je remarque que je suis dans une maison abandonné qui était en construction. Je regarde à côté de moi ; Je vois Bettina. Elle releva les yeux au moment ou je l'ai reconnu. Elle est assise sur des caisses. Elle me regarde. Je lis dans ces yeux toute sorte de chose... Mais je vois surtout du sadisme... De la vengeance... Et de la haine. Comme un homme prêt à violer. J'ai peur. Je me regarde, et je remarque que mes pieds et mes mains sont liés...
- Bettina, pourqu...
- Non, moi c'est Bill.
Le ton qu'elle avait employé était sec et masculin.
- Mais comment tu peux dire une chose pareil ? Tu n'as pas ce qu'un me...
- Oh si...
Elle... Oui, elle. Elle s'approche de moi. Elle s'accroupit et caresse mon visage... Comme si j'étais sa proie.
- Mais tu...
Elle pose sa main avec une certaine sécheresse sur ma bouche. J'essaye tout de même de parler :
- Tu n'as pas de queue, tu peux pas être un mec !!
Elle approcha ses lèvres de mon oreille...
- J'peux te dire que tu vas la sentir.
Elle s'assit sur mes hanches. Elle me jetta le regard le plus abominable qui soit. Elle déboutonne mon pantalon en vitesse. Je me débat.
- Espèce de salope, je crois que la personne qui aura le plus mal entre nous deux ce sera toi !
Elle laisse paraître un sourire. Elle s'appuie sur ses genoux, mais toujours en restant en dessus de moi.
- Regarde...
Je me rend compte qu'il y a une bosse là ou il ne devrait pas en avoir... Elle.... ou il déboutonna alors son pantalon, et le jeta dans les tas de ciments. Elle/il était alors qu'en caleçon... moulant, ce qui me prouva que ce n'était pas un mensonge...
- Tu t'rends pas compte comme tu m'fais bander p'tit con !
Son sourire sadique apparut, elle... Il jeta mon pantalon vers le siens. Il se rassit à califourchon sur moi, et commença à baisser mon caleçon qui était aussi moulant mais qui ne laissait aucune proéminence apparaître tant la peur que j'éprouvais était présente. Je sentis un courant d'air froid là ou j'espérais ne pas le ressentir.
- S'il te plait Bett... B...
Je ne me souvenais déjà plus...
- Bill, me corrigea t'il toujours avec un ton aussi sec.
- Bill... Ne me fait pas ça... Mais qu'est-ce que j'ai fais...
- Christophe.
- Quoi ?!
- Tait- toi et subit.
Il commença à enlever à son tour son caleçon. Mes yeux devenaient humides : c'en était trop...
- Bill, je t'en prit, ne me fait pas ça !!
J'éclatai en sanglot et continua :
- Tu vas m'humilier, me briser...
Ma tristesse m'empêchais de continuer...

Point de vue de Bill


____Je vois dans ces yeux l'expression qu'avait Christophe quand ils lui faisaient du mal. Je ne suis pas comme Tom. Je ne suis pas fait comme lui. Je ne suis pas capable de détruire quelqu'un. Je remontai mon caleçon... Je sais ce qui peut consoler quelqu'un comme Tom : Retrouver sa fierté. Je baissai mon visage vers son entre-jambe qui "n'exprimait" aucun désir. J'enlevai mon T-shirt. Je m'allongea de tout mon long sur cet homme qui paraît si fort et si virile mais qui cache finalement une certaine sensibilité... Je le détachai tout en lui chuchotant avec la voix la plus sensuelle et la plus douce possible :
- Fais comme si j'étais Sarah... L'une de ces filles que tu tape sans culpabiliser...
Il m'adressa un regard surpris, je peux bien évidemment comprendre...


___________________________________________

x) Je lis dans vos pensées :
Mais qu'elle est leeeeeennte !
Mais comment a t'elle osé mettre une pareil photo ?
Mais pourquoi croit-elle qu'elle lit dans nos pensées ?!
En fait, pour la photo, j'ai hésité à mettre l'original mais... Elle est "hard"... Tout était à l'air ! =D Mais... J'ai eu du soucis pour vos petits yeux... Alors je me suis permise de quand même enlever un p'tit bout, mais pas trop.

Tout à l'heure, j'étais sur facebook, et j'ai vu dans mes notification que quelqu'un venait de répondre à une question sur moi... C'était " Est-ce que Nelly est une perverse ?" Et cette connaissance, qui me connait mal à répondu "Bien sûr que non" %)
D'un côté ça me rassure de voir que je me "lâche" pas trop devant les "connaissances" x)

Bref, comment c'était ?
# Posté le dimanche 22 février 2009 17:29
Modifié le mardi 26 mai 2009 13:21

« - Tu sais... l'autre nuit, j'ai pas eu ce que je voulais... Alors maintenant, je veux que tu m'embrasse. »

« - Tu sais... l'autre nuit, j'ai pas eu ce que je voulais... Alors maintenant, je veux que tu m'embrasse. »

___________________________________________

Chapitre 4

Point de vue de Bill

J'allais commencer, mais Tom me saisit par les avant-bras fermement.
- Qu'est-ce que tu fais, Tom ?!
- Je vais te casser la gueule !
Dès que cette phrase me parvint au cerveau, je lui crachai dessus par réflexe.
- En plus tu me provoque...
Je ressens une douleur qui parcourt tout ma colonne vertébral. Il m'a projeté contre un mur. Le temps que je réagisse, il enlève son T-shirt puis son collier, et arrive dans ma direction. Je vois son poing prêt à m'arriver au visage, je l'évite, étonné d'avoir un réflexe défiant le siens. Je suis accroupi, je le vois agitant sa main. Il a dû se faire mal. Il me regarde, je me relève. Je vais vers lui pour le gifler. Puis il attrape la main qui s'apprêtait à le frapper, tout en me donnant un magistrale coup de poing au ventre. Je me tord en me penchant. Il pose sa main sur ma tête pour me faire tomber au sol, sur le dos. Il veut me frapper encore, mais je me relève, et le cogne contre le mur. Il me prend a son tour, et me balance contre le mur à côté. Bizarrement je n'ai pas mal. Rien. Je n'ai qu'une drôle de sensation...
_____Je le regarde fièrement se demander ce qu'il lui arrive. Ce Bill, l'a mérité. Il a une drôle d'expression sur le visage. On dirait qu'il se demande se qu'il se passe.
- Bill ?
Il ne lâche qu'un soupire.
- Bill, mais qu'est-ce que t'as ?!
- J'ai froid....
J'examine son corps, rien. Ensuite, une horreur me vient à l'ésprit. Je le tire vers moins et entand un sal bruit. Je regarde son dos, et remarque qu'une tige en fer sort du mur. Le dos de Bill est en sang. Je ne supporte pas la vu du sang... J'ai le tourni. Je finis par perdre connaissance.


Point de vue de Tom

____Je me réveil. Je suis dans une chambre d'hôpital. Je me lève ce qui arrache les divers câbles qui était collé à mon torse. La machine à coter de moi se met à sonner. Une infirmière arrive en courant :
- Alors comment aller vous Tom ?
- Ou est Bill ?
- Qui ?
- Bill !!! Ne me demander pas qui il est ! Il n'est pas mort, il certainement dans une chambre à côté !
Elle s'apprêtait à me répondre, mais je part en courant cherchant une chambre ou je le verrai. Un medecin marche dans le couloir examinant un dossier.
- Bonjours, je cherche un homme qui s'appelle Bill !
- Bill Kaulitz ? Votre jumeau c'est ça ? Il est juste à côté dans la salle 403.
- Excusez-moi ? Je le saurai s'il portait le même nom que moi ! Et surtout s'il était mon jumeau !
- Ahaha !
Il avait l'air d'avoir pris ça pour une blague. Tant pis, je vais le voir. Je toque et entre. Je le vois endormis dans son lit. J'entend un "bip" régulier. Je m'approche et vois son visage sans expression.
- Bill ?
- Il va bien. On a juste dû lui retirer la rate. Elle était perforée, dit une infirmière.
- Il va se réveiller ?
-Normalement, bientôt.
J'hoche la tête, et m'assis auprès de lui. Je n'arrive pas à me faire à l'idée que c'est moi qui lui ai fait ça... Je me demande comment il va réagir quand il se réveillera.


____Je suis chez moi, toujours à penser à Bill. Il ne s'est pas réveiller, alors je suis rentré. Ca fait deux jours. Je ne sais pas s'il est conscient puisque je n'ai pas eu de nouvelles. Je suis sur le canapé du salon, et regarde la légère griffure qu'il m'a fait sur la main.
- Tom, est-ce que tu as trouvé cette photo ?
- Maman, mais pourquoi tu y tiens ?! On s'en fiche, c'est qu'une photo.
- Il y a un double des clés derrière qui a accès à tout !
Alors c'est comme ça que Bill s'est retrouvé dans mon Jardin... Voilà une réponse que j'attendais. Mais j'en veux d'autres.
- Tu peux me dire s'il y a un autre Kaulitz qui habite près d'ici ?
- Je ne sais pas ! Et comment veux-tu que je le sache ?!
Je vois qu'elle essai de donner l'air énervé et interrogé. Alors je lui fait des yeux de "je sais tout". Elle me regarde et s'assit à côté de moi... Elle attend que je dise quelque chose. Je vais être direct.
- C'est mon frère non ?
- Euhh... Mais tu sais il y a pl...
- Non, répond !
- Oui.
- Comment ça se fait qu'il ne vive pas ici ?
- Tu sais c'est compliqué... On va dire qu'il y a eu un accident.


Le lendemain...


____Dans la cours du lycée, je cherche Bill du regard. Ou plutôt mon jumeau.... Ma mère m'a dit qu'a l'hôpital, ils se sont trompé, et que mon frère s'est retrouvé dans une autre famille. Pour dédommager ma famille, ils ont payer ma mère pour ne pas médiatiser l'incident. Ca sonne. Je vais au cours. Je ne suis rien.

Il est enfin midi. Je vais au toilettes, avant de sortir. J'ouvre la porte, et je me retrouve nez à nez avec Bill. Je le regarde surpris. Il sourit, et me fait un magnifique regard. Maintenant que je sais que c'est mon jumeau, je vois vraiment qu'on a le même visage...
- Ca a été à l'hôpital ?
- Ouais.
- Tu peux me rendre le doubles des clés ?
- Bien sûr.
Il empoigne son sac, et en sort un trousseau de clés. Je l'attrape. Il le tient d'un porte clé, et moi d'une boucle qui réuni ces cinq clés. Je tire, et il tire à son tour.
- Mais donne les moi !
- Tu sais... l'autre nuit, j'ai pas eu ce que je voulais...
Il tire le trousseau vers lui, ce qui m'approche de lui.
- Alors maintenant, je veux que tu m'embrasse.
- Non !
- Mais pourquoi ? Personne ne pourra te traiter de tapette, on est seuls.
- C'est pas ça le problème...
- Alors c'est quoi ?
Son ton était impatient.
- Si tu savais....
- Ouais prétexte de merde.
Il pose ses mains sur mes épaules, et me pousse dans une cabine. Il entre a son tour et ferme à clé.
- Maintenant, embrasse moi...
Il ferme les yeux et s'approche de moi la bouche entre-ouverte. Je tourne la tête. Il rit, me saisit par la nuque et m'embrasse violemment.... C'est la première fois que j'aime ça.


___________________________________________

Je m'étonne moi même à mettre une photo autant peu explicite... Mais elle le seront en temps voulu... :)
Ma seule peur, c'est que l'un de vous signal mon blog comme "pornographique". Mais si je peux vous faire confiance... Bref, c'était bien ? Bon, c'est jamais bien quand il se passe pas grand chose...
Sinon, votre avis ? =)
Au fait, si j'oubli de mettre à jour, aller sur mon blog & engueulez moi.
# Posté le lundi 02 mars 2009 13:43
Modifié le lundi 01 juin 2009 16:38